Un corps s’est installé dans l’espace
Il a rempli son vide
L’envie d’être à la fois l’être et la chose
Le contenu et le contenant sensible
A présent il s’organise librement car rien ne l’empêche
Il a réagi avec la lumière…
Les ondes visuelles ont fait de lui une mélodie
L’instrument de musique le musicien et le chef d’orchestre
Une histoire son écriture et la main qui écrit
Quelle obsession !
Donner au corps tout pouvoir
Le dévisager et le laisser libre de transmettre ses émotions
Il se livre ou se défend s’accepte ou se rejette
Des sens mêlés
Comme l’harmonie née de l’équilibre du mouvement et de l’immobile
ce corps joue une partition silencieuse
Il est devenu la note unique et variable à l’infini d’un solfège un peu particulier…
F Olivas

